Cheongdamdong Alice

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Cheongdamdong Alice

Ban

Genre : Romance - Comédie
Nombre d'épisodes : 16
Diffusion : du 1er décembre 2012 au 27 janvier 2013 (sur SBS)

Han Se Gyung (Moon Geun Young) est une jeune femme dotée d'un talent certain pour être styliste. Mais bien qu'elle ait rejoint une société de vêtements dans l'espoir de montrer toutes ses compétences; sa supérieure hiérarchique, qui n'est autre que Seo Yoon Joo (So E Hyun), une ancienne camarade de lycée jalouse d'elle, qui la réduit et la maintient dans un travail de subalterne : faire les tâches ménagères et les commissions des autres employés. Seul son patron, Cha Seung Jo (Park Si Hoo), l'un des plus jeunes présidents du pays, va croire en elle et l'épauler...
Source : Dramagaru

.. Casting ..

.. Galerie ..

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.. Wallpapers ..

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Avis personnel par Pooki :

Amour, finances et faux-semblants, qu’est-ce qui m’a accroché dans cette série passablement futile et un chouillat provocante ?

1. Un scénario plutôt astucieux
• centré sur un "univers" spécifiquement miroitant pour une majorité de la population, et de fait, le titre s’avère ici d’une capitale connotation hors référence explicite au lapin blanc
• un parti pris d’ambiance « cyniquement inévitable » lié à la thématique centrale
• des dialogues percutants qui décoiffent allègrement
• des personnages bien brossés dont les deux principaux se révèlent assez intéressants


2. Une mise en scène avec cadrages parfois bien adaptés à la thématique centrale, souvent en adéquation dynamique


3. Une bonne prestation de l’ensemble du casting avec acteurs attrayants et très performants (surtout Park et Moon)


Le drama axé sur une certaine satire sérieuse pondérée assure dans les premiers épisodes une ambiance comique qu’endosse le personnage décalé loufoque qui apparaît comme élément « perturbant » et clairement perturbé, excellentissime

L’histoire suit la trajectoire professionnelle de la protagoniste principale qui, au démarrage, possède certaines valeurs inculquées par son éducation, son milieu, son environnement social (besogneux indispensables de la population)
Son désir de réussir professionnellement dans un métier restreint et surtout dans un domaine spécifiquement fermé, l’amène rapidement à prendre conscience que ses valeurs inculquées sont impuissantes à toute possibilité d’intégration dans « ce milieu ».
Des deux solutions qu’elle puisse envisager, scénario oblige elle fait le choix de son ambition l’assimilant commodément à son « destin », donc à revoir sa stratégie d’accès à un « univers merveilleusement miroitant » où l’effort n’est aucunement pertinent.

La référence au destin ici est implacable : les circonstances de naissance déterminant ses possibilités, une stratégie contournante s’impose pour intégrer une caste, la postulante devenant « une arriviste »
J’ai trouvé excellent la « démonstration » du patient qui fait sa propre analyse de ses « états » mais aussi les représentations inopinées des fantasmes délirants

Dans ce scénario, les « ex-histoires d’amour » des deux protagonistes principaux se font écho en présentant une asymétrie puis un croisement, avec des personnages qui font leur mea culpa
D’autre part, la situation financière familiale de la protagoniste au départ est plutôt représentative d’une réalité de classe sociale au niveau des aspirations et des spéculations compte tenu qu’il s’agit ici d’un démontage critique des chimères vendues à gogos
Des remarques judicieuses sur le discernement attribué à l’apparence/apparten ance, aussi sur la part de rêve conservée chez les adultes

En traduction, j’ai apprécié :
« aujourd’hui, la pauvreté est une phase terminale »
« il aurait pu avoir un moment d’inattention au jugement »
« les choses de l’argent sont en réalité rien du tout »
« l’amour est un concept »

 

Commentaires   

#1 pooki 11-08-2014 09:19
Amour, finances et faux-semblants, qu’est-ce qui m’a accroché dans cette série passablement futile et un chouillat provocante ?

1. Un scénario plutôt astucieux
• centré sur un "univers" spécifiquement miroitant pour une majorité de la population, et de fait, le titre s’avère ici d’une capitale connotation hors référence explicite au lapin blanc
• un parti pris d’ambiance « cyniquement inévitable » lié à la thématique centrale
• des dialogues percutants qui décoiffent allègrement
• des personnages bien brossés dont les deux principaux se révèlent assez intéressants

2. Une mise en scène avec cadrages parfois bien adaptés à la thématique centrale, souvent en adéquation dynamique

3. Une bonne prestation de l’ensemble du casting avec acteurs attrayants et très performants (surtout Park et Moon)

Le drama axé sur une certaine satire sérieuse pondérée assure dans les premiers épisodes une ambiance comique qu’endosse le personnage décalé loufoque qui apparaît comme élément « perturbant » et clairement perturbé, excellentissime

L’histoire suit la trajectoire professionnelle de la protagoniste principale qui, au démarrage, possède certaines valeurs inculquées par son éducation, son milieu, son environnement social (besogneux indispensables de la population)

Son désir de réussir professionnellement dans un métier restreint et surtout dans un domaine spécifiquement fermé, l’amène rapidement à prendre conscience que ses valeurs inculquées sont impuissantes à toute possibilité d’intégration dans « ce milieu ».

Des deux solutions qu’elle puisse envisager, scénario oblige elle fait le choix de son ambition l’assimilant commodément à son « destin », donc à revoir sa stratégie d’accès à un « univers merveilleusement miroitant » où l’effort n’est aucunement pertinent.

La référence au destin ici est implacable : les circonstances de naissance déterminant ses possibilités, une stratégie contournante s’impose pour intégrer une caste, la postulante devenant « une arriviste »

J’ai trouvé excellent la « démonstration » du patient qui fait sa propre analyse de ses « états » mais aussi les représentations inopinées des fantasmes délirants

Dans ce scénario, les « ex-histoires d’amour » des deux protagonistes principaux se font écho en présentant une asymétrie puis un croisement, avec des personnages qui font leur mea culpa

D’autre part, la situation financière familiale de la protagoniste au départ est plutôt représentative d’une réalité de classe sociale au niveau des aspirations et des spéculations compte tenu qu’il s’agit ici d’un démontage critique des chimères vendues à gogos

Des remarques judicieuses sur le discernement attribué à l’apparence/apparten ance, aussi sur la part de rêve conservée chez les adultes

En traduction, j’ai apprécié :
« aujourd’hui, la pauvreté est une phase terminale »
« il aurait pu avoir un moment d’inattention au jugement »
« les choses de l’argent sont en réalité rien du tout »
« l’amour est un concept »
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