It's okay that's love

Note utilisateur:  / 2
MauvaisTrès bien 

It's okay that's love

Ban

Genre : Medical - Comédie - Mélodrame - Romance
Nombre d'épisodes : 16
Diffusion : du 23 juillet au 11 septembre 2014 (sur SBS)

Jung Jae Yeol (Zo In Sung) est un DJ de radio et un auteur de roman policier. Jovial, mais un peu arrogant, il souffre d'un trouble obsessionnel compulsif. Ji Hye Soo (Gong Hyo Jin) passe sa première année d'interne en psychiatrie dans un Hôpital Universitaire. Elle a choisi la psychiatrie parce qu'elle ne veut pas exécuter des chirurgies. Malgré sa chic attitude, elle est compatissante envers les patients, mais peu soucieuse de sa vie privée. Un vie qui change lorsqu'elle fait la rencontre de Jae Yeol.
Mais comment vont réagir Jo Dong Min (Sung Dong Il), le collègue et premier amour de Hye Soo ainsi que Lee Pul Ip (Yoon Jin Yi), la petite amie de Jae Yul, voyant la romance en devenir de nos deux héros ?
Source : Dogaru

.. Casting ..

.. Galerie ..

01

.. Posters ..

0203 

________________________

Avis personnel par pooki :

Un scénario astucieusement distrayant sur un thème émouvant qui cumule à dessein les bizarreries. Invités à un «talk-show», les deux protagonistes centraux évoquent l’influence négative sur les lecteurs des romans malsains, scène intéressante qui donne lieu à une rhétorique ironiquement délirante de la mignonne psychiatre sur la généralité « comme cela a été démontré dans le public, à cause de la bonté innée... » tandis que l’accort écrivain énonce ultérieurement une étrange association avec l’hormone liée à l’accouchement et sécrétion lactée.
Après la course-poursuite en voiture, la prétendue psy parle au malade épinglé comme si elle s’adressait à un animal, les scènes à l’hôpital relevant de la fantaisie quelque peu insipide.

D’un côté psychiatres foutraques et patients ad hoc, de l’autre un personnage singulier qui oscille entre fulgurances d’intelligence et fabulations chimériques, et en prime un individu en détention hallucinant (mon préféré).

J’ai apprécié ce scénario bien agencé doté d’un suspense très habile lié à la thématique de violence familiale sans camper dans le larmoyant, mis en scène avec réalisation adéquate.
L’association des personnages caricaturaux excellemment assumés par les acteurs suscite un intérêt accrocheur, fascinante performance. Les dialogues sont percutants d’autant que sciemment à l’encontre des stéréotypes classiques (à l’exception des scènes à l’hôpital).

 

Commentaires   

#1 pooki 07-02-2015 13:54
Un scénario astucieusement distrayant sur un thème émouvant qui cumule à dessein les bizarreries.
Invités à un «talk-show», les deux protagonistes centraux évoquent l’influence négative sur les lecteurs des romans malsains, scène intéressante qui donne lieu à une rhétorique ironiquement délirante de la mignonne psychiatre sur la généralité « comme cela a été démontré dans le public, à cause de la bonté innée... » tandis que l’accort écrivain énonce ultérieurement une étrange association avec l’hormone liée à l’accouchement et sécrétion lactée.

Après la course-poursuite en voiture, la prétendue psy parle au malade épinglé comme si elle s’adressait à un animal, les scènes à l’hôpital relevant de la fantaisie quelque peu insipide.

D’un côté psychiatres foutraques et patients ad hoc, de l’autre un personnage singulier qui oscille entre fulgurances d’intelligence et fabulations chimériques, et en prime un individu en détention hallucinant (mon préféré).

J’ai apprécié ce scénario bien agencé doté d’un suspense très habile lié à la thématique de violence familiale sans camper dans le larmoyant, mis en scène avec réalisation adéquate.

L’association des personnages caricaturaux excellemment assumés par les acteurs suscite un intérêt accrocheur, fascinante performance. Les dialogues sont percutants d’autant que sciemment à l’encontre des stéréotypes classiques (à l’exception des scènes à l’hôpital).
Citer

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Vous êtes ici : Home Dramas Licenciés coréens It's okay that's love