Pinocchio

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Pinocchio

Ban

Genre : Fantaisie - Romance - Drame - Famille
Nombre d'épisodes : 20
Diffusion : du 12 novembre au 15 janvier 2015 (sur SBS)

Est-ce que de tout jeune journaliste peut prendre ses marques en s’occupant de scoops dans la capitale, tout en essayant de se découvrir eux-mêmes?
L’idéaliste Choi In Ha (Park Shin Hye) a du pain sur la planche quand elle devient journaliste, d’autant plus qu’elle souffre du syndrôme de Pinocchio, ce qui la fait hoqueter à chaque fois qu’elle dit un mensonge.
Ses nouveaux collègues sont Choi Dal Po (Lee Jong Suk), qui cache une belle éloquence et une mémoire détaillée derrière une apparence déglinguée ; Seo Bum Jo (Kim Young Kwang), un riche héritier qui a toujours tout eu à portée de main ; et Yoon Yoo Rae (Lee Yoo Bi), qui peut compter sur ses connaissances de fangirls pour couvrir certains scoops..
Source : Dubu Fansub

.. Casting ..

.. Galerie ..

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Avis personnel par Umi-chan

Un drama intéressant de part le sujet traité : l’impacte sur la vie d’autrui de mots/accusations prononcés par les journalistes.
Les acteurs sont tous très dans leur rôle et n’ont aucun mal à transmettre toutes les émotions que leur personnage peut ressentir au fil des avancées dans l’histoire. Histoire dans laquelle on se plonge dès le 1er épisode, que le suit à chaque nouvel épisode et ce jusqu’à connaitre le dénouement final.
Comme toujours pour les drama coréen, l’OST est parfaite.
Elle colle au drama et accompagne le déroulement Un drama à voir !

 

Commentaires   

#1 pooki 11-11-2015 13:09
L’invention à la base de ce curieux drama est faramineuse et marrante, un parti pris pour un personnage dans une perspective de démonstration adéquate selon un scénario qui vise une très intéressante problématique dans une profession particulière dont les nombreuses dérives sont lamentables.

Le casting est impeccable, notamment l’actrice centrale très mignonne qui fait une superbe performance en endossant un personnage sympathiquement naïf.

Dans l’ingénieuse séquence du test visuel des candidats (ep-04), j’ai apprécié : « une émission ratée est plus judicieuse que de délivrer de fausses informations ».

Le premier scoop d’un fait divers montre excellemment les ravages potentiels liés à une information non vérifiée qui finit par s’avérer fausse.

Exposer les préoccupations irréductiblement financières des dirigeants de 2 grandes chaînes d’infos accrochés aux statistiques d’audimat et sourds à toutes autres considérations, a fortiori éthiques, colle à une irrémédiable actualité.
En passant, excellent parti pris d’un manager intelligent allant à l’encontre des bœufs de son entreprise : « Nous n’allons pas nous battre mais juste faire le travail que nous sommes censés faire. Nous avons été trop axés sur la concurrence. Cela a compromis nos compétences d’investigations sur la vérité. Cette erreur pourrait se répéter si nous perdons à nouveau notre objectif. Ainsi, oublions la concurrence pour les indices d’écoute, ou autre raison. »

La tirade concernant « la vraie responsabilité d’un journaliste » (observer uniquement sans s’impliquer) augure des dérives avec le percutant exemple de déshumanisation bien exposé lors de l’accident du délit de fuite en observant un cameraman qui a quasiment perdu toute sa conscience.

A l’épisode 10, lors d’une conférence express, la journaliste présentatrice vedette expose, en 5 minutes, les points clefs basiques d’une certaine perspective de sa profession sous forme d’un assaisonnement accrocheur où l’on peut se demander que vient faire la vérité dans cette histoire ?
Les faits d’actualité doivent avoir de l’impact pour gagner l’attention, donc comment leur donner cet impact ? celui-ci se situant sur la réception des téléspectateurs, les actualités doivent susciter l’empathie, outre de jouer sur les mots pour se distinguer.

Sympathique scénario habilement satirique qui met sur la sellette une journaliste présentatrice manipulatrice afin d’exposer mine de rien le manque avéré de déontologie de certains spécimens de cette profession.

A l’épisode 13, le personnage principal supposé intègre fait preuve d’une attitude délirante ? un « hiatus » lié au fait que le scénario soutenu par la réalisation/mise en scène expose distinctement le côté « démonstratif » tandis que le versant comédie/romance/émot ion s’attache nécessairement à diluer le poisson.

Après avoir montré comment certains finauds utilisent l’appareil journalistique comme publicité gratuite pour leur commerce, on a droit à l’exposition du balayage perpétuel des infos, une actualité chassant l’autre en continu, en enterrant parfois joyeusement les victimes sur lesquelles on avait pu éprouver de l’empathie précédemment.

J’ai apprécié la mise en application particulière à l’épisode 16 entre le choix préférentiel de diffusion entre une nouvelle heureuse et une nouvelle malheureuse, exemple peu crédible mais en l’occurrence percutant.

J’ai trouvé l’épisode 17 phénoménal avec l’apprentie journaliste curieusement coincée dans une omerta, ses supérieurs hiérarchiques expliquant courageusement pourquoi ils ne peuvent endosser d’exposer la vérité avec la très hallucinante comparaison du chien.

Au final, un scénario astucieusement ficelé, malgré les scènes romantiquement mielleuses difficilement contournables, soutenu par un excellent casting d’ensemble performant particulièrement sympathique.
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